Sofiane Hamzaoui: Trois clés à ne jamais perdre de vue

Le travail est souvent associé à un devoir, à une nécessité. Quand il épouse une passion, il devient un moteur. Mais percer dans le métier de ses rêves n’est pas chose aisée. Voici quelques conseils pour y arriver. 

«Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie », disait Confucius. Ce proverbe n’a pas pris une ride. Néanmoins, dans une société de tous les possibles, il est parfois difficile de trouver sa voie. Pour pouvoir naviguer dans cet océan de possibilités, l’introspection est un passage incontournable. Quelles sont mes qualités? À quoi je m’intéresse? Lors de cette étape cruciale, aucune ambition ne doit être écartée. Cependant parfois les qualifications manquent.

Des centaines d’opportunités de réorientation existent. Écoles de promotion sociale, stages, formations en tous genres sont autant de manières d’aller progressivement vers le job qui fait vibrer. L’auto-perfectionnement peut également être un sérieux « plus », notamment pour les métiers créatifs ou manuels.

Convaincre n’est pas chose aisée. Un maître-mot pour commencer: la confiance en soi. Être convaincu soi-même de ce que l’on vaut, c’est être convaincant pour son futur employeur. Chaque être humain a ses talents, ses traits de caractère qui le rendent différent des autres. Apprendre à accepter ses particularités, c’est les transformer en atout.

C’est le fait de vouloir avancer sans relâche qui assure une stabilité.

Dans un nouveau job, le défi est à la fois de prendre ses marques et de se démarquer. Intégrer les codes de l’entreprise, et proposer des idées nouvelles. Pour pouvoir convaincre, ces idées doivent être le reflet de notre sensibilité, de notre vision du métier. Il ne s’agit pas d’innover pour innover. Il s’agit de trouver son créneau, de travailler avec une signature propre. C’est à ce moment-là qu’une valeur ajoutée se crée. Le tout est de trouver l’équilibre entre humilité et foi en sa valeur personnelle. Rester conscient de l’ampleur de ce qui reste à apprendre est essentiel. Car l’apprentissage n’a pas de fin.

Il faut éviter de se reposer sur ses lauriers. Persévérance, passion et perfectionnisme sont les trois « P » à garder en tête. Paradoxalement, c’est le fait de vouloir se renouveler sans cesse qui assure une stabilité. Cela implique d’entrer dans une logique de veille, d’analyser régulièrement les nouveaux codes qui intègrent le marché. La curiosité est, de ce point de vue, une qualité essentielle. Être à l’affût de ce qui se crée à l’étranger, sur le Net, dans les start-up, permet de se constituer une mine d’informations susceptibles de devenir des facteurs de renouvellement. Bien sûr, tout changement n’est pas bon à prendre. Il faut analyser les réactions sociétales face à ces nouvelles idées, et voir lesquelles semblent les plus porteuses, lesquelles valent la peine d’être creusées et développées.

La quête de progression donne du piment au travail. Elle est une source de motivation essentielle au bien-être professionnel.