Pour dénicher la bonne activité en famille…

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Les fêtes de Noël, ce sont des moments avec les proches, de grandes tables et des petits cadeaux (voire l’inverse), mais aussi du temps pour des activités. Comment faire le tri en fonction de ses goûts et de ceux de sa progéniture en mode fin d’année? Quelques tuyaux pour des journées qui ne sentiront pas le sapin…

Festivités
Tout d’abord, à tout seigneur tout honneur, les « Plaisirs d’Hiver » déploient leurs fastes à Bruxelles du 30 novembre au 6 janvier. Au programme des festivités: les traditionnels chalets et le marché, la patinoire de la Monnaie, la Grande Roue près de la place Sainte-
Catherine, mais aussi un spectacle son et lumières sur la Grand-Place et d’autres événements, comme des spectacles et des happenings, en face de la Bourse. À quoi il faut rajouter, grande nouveauté de cette année: le « E-Gloo », à savoir une installation audiovisuelle à 360 degrés sur le piétonnier.

Evénement
« Nous sommes clairement devenus un événement qui ratisse bien au-delà de Bruxelles, attirant des gens de toute la Belgique, et de l’étranger », nous confirme Marina Bresciani, responsable de la communication de « Brussels Major Events », qui organise l’événement. « Nous avons attiré 2,5 millions de visites l’an dernier. Une mesure assez précise puisqu’une collaboration avec le département “Big Data” de Proximus nous a permis d’établir ce comptage le plus scientifiquement possible. Les années précédentes, la fréquentation du centre-ville avait bien entendu pâti des attentats de Paris et Bruxelles. Mais cela va nettement mieux depuis l’an passé. Car les gens ont à nouveau envie de vivre à plein la période de fête. »

Traditionnel feu d’artifice
Et puis, les festivités de fin d’année à Bruxelles ne seraient bien entendu rien sans le traditionnel feu d’artifice du Nouvel An, prévu, comme l’an dernier, à l’Atomium. « L’endroit est définitivement très bien adapté à ce type d’événement », poursuit M. Bresciani. « Il s’inscrit parfaitement dans notre volonté d’occuper tous les coins de Bruxelles. Tout comme le nouveau village itinérant, composé de roulottes et de manèges, qui voyagera dans quatre autres quartiers de la capitale: le “Winter Pop”. Bref, 2018 sera une très grosse année pour nous. »

5,5 millions de visites aux Plaisirs d’Hiver l’an dernier.

Marchés de Noël
Mais, à côté des marchés de Noël qui, outre le vaisseau amiral bruxellois, vont essaimer dans presque toutes les villes du pays, il existe, aussi, une foule d’autres activités plus confidentielles qui n’en valent pas moins le détour. Pour les retrouver, direction les sites internet plus spécialisés, comme lepetitmoutard.be. « Outre des articles sur les nouveaux jouets tendance à mettre sous le sapin, nous annonçons surtout d’autres activités, plus en accord avec notre philosophie de pousser à la découverte », nous explique Priscilla Dessaigne, content manager du site. « Pour résumer: nous sommes plutôt sorties en famille vers une destination locale que comédie musicale genre “La Reine des Neiges”, qui, de toute façon, n’a pas trop besoin de nous pour assurer sa promotion », poursuit-elle.

Moment privilégié
Par ailleurs, et de manière plus générale, la période de Noël constitue-t-elle un moment privilégié pour les activités en famille? « À l’heure actuelle, les périodes de congé sont très étalées sur toute l’année. Et nous notons autant d’événements à Noël que durant les congés d’été ou ceux de Pâques », continue P. Dessaigne. « Donc, la fin d’année ne représente pas un pic particulier en termes d’inscription d’événements sur le site. » Deux raisons principales à cela: entre les fêtes, les repas bien chargés, et les visites-étrennes chez Grand-Mamy, les deux semaines de congé sont vite passées.

S’offrir des cadeaux
Par ailleurs, et outre les activités, la période de Noël est surtout propice à s’offrir des cadeaux. Et là, c’est l’embarras du choix! Car tant le milieu littéraire (avec les prix, Goncourt en tête, et les livres de cuisine, saison oblige) que musical pour les morts (avec des rééditions somptueuses des classiques de Johnny ou de Charles Aznavour) et les vivants (on signale les arrivées de « repacks » d’Indochine, des Beatles ou de Marc Lavoine, entre autres), ne sont pas en reste. Tout ça sans oublier des heures d’ouverture des musées adaptées à la période et les émissions culinaires qui cartonnent en télé afin de donner de bonnes idées sur les meilleurs moyens d’accommoder la dinde. Tout ça pour une période de fin d’année qui ne mettra ni les boules ni le blues.